27 Mar 2017

CEC TL0 3.0 : LE MONSTRE

Il y a quelques années, tout le monde croyait que le disque vinyle était mort et enterré.
Mais aujourd’hui, une grande majorité des amateurs de musique s’équipent à nouveau de platine 33 tours pour redécouvrir l’écoute voluptueuse de ses vinyles préférés.
Trop de critères essentiels pour une reproduction musicale digne de ce nom avaient disparu avec l’arrivée fracassante du disque laser.
Pour les mélomanes, la cause est entendue, avec la compression en 44 kHz liée à la technologie numérique, aucune chance de conserver l’intégrité du message musical.
Adieu les harmoniques et les timbres naturels, bonjour les stridences d’un son « tassé » et « métallique ».

C’est ainsi que les partisans du numérique se sont tournés vers ce que l’on appelle le « dématérialisé ».
Pour essayer d’aérer un peu ces sons trop synthétiques, trop éloignés d’un vrai message musical, beaucoup de labels se sont mis à travailler sur des enregistrements moins
compressés, en employant des fréquences d’échantillonnage plus élevées lors des enregistrements. Ceux ci étant vendus sous forme de fichiers par l’intermédiaire de sites spécialisés.
Les résultats à l’écoute furent plus ou moins probants. Mais ce qui est sûr, c’est que le support, après avoir rétréci d’une vingtaine de centimètres, a complètement disparu.
Plus de photos, plus de texte pour indiquer telle ou telle information sur la genèse de l’album.

Il faut dire aussi que la vente des petites galettes plastiques de 12 cm fondant comme neige au soleil, les sirènes du marketing n’ont pas hésité à claironner les intérêts plus ou moins évidents de ces nouvelles technologies, toujours numériques, mais sans support, en utilisant l’ordinateur ou pléthore d’autres appareils dérivés.
Avec, comme argument principal, une nouvelle avancée dans l’agrément d’utilisation. Le fait que toute la musique soit rassemblée dans un disque dur permettant d’accéder encore plus facilement à ses morceaux favoris.
Du 33 tours où l’on doit se lever pour changer de face, on est passé au cas extrême où l’on peut rester assis sur son fauteuil jusqu’à s’y endormir…..

Mais la musique dans tout ça !

Chez Eclipse, nous pensons qu’après un retour en force du disque vinyle, il va en être de même pour le CD que beaucoup avaient quelque peu laissé tomber pour se lancer dans l’aventure du dématérialisé.

Nous considérons que le temps des sacrifices est révolu !

Avec la disparition du vinyle, nous avions perdus la chaleur du son analogique, ses rondeurs, son épaisseur.
Avec l’arrivée du dématérialisé, voila que l’on perd maintenant aussi les petits plaisirs visuels et sensuels de la pochette de l’album, riche en information et quelques fois tellement attrayante dans sa composition.
Alors plutôt que de chaque fois sacrifier quelque chose de plus, nous avons cherché la solution pour réunir les atouts de chaque technologie.
Un son chaleureux et naturel, mais aussi des albums physiques à découvrir puis à ranger soigneusement à coté de son système haute fidélité concocté avec passion.

La réponse, nous l’avons trouvée chez le constructeur CEC, grand spécialiste de la lecture des CD depuis 1954.
Nous connaissons et commercialisons cette marque depuis 20 ans, et nous avons toujours apprécié les caractéristiques sonores de ces appareils :
Un naturel et une véracité des timbres, accompagnés d’un coté charnel et dense rappelant donc, sans contestation possible, le fameux « son analogique ».

Il est intéressant de noter que ces lecteurs sont les seuls au monde à être équipés d’un entraînement par courroie !
Ceci étant sans aucun doute l’une des principales raisons pour laquelle l’écoute de ces appareils se rapproche autant de celle des vinyles.
Quand on sait qu’en plus, CEC fut longtemps un fabricant de platines analogiques, on comprend d’autant plus aisément comment ce constructeur a su nettement se détacher des autres, pour proposer des résultats d’écoute très intéressants pour les mélomanes.

Rien n’étant jamais parfait, on pouvait jusqu’alors reprocher à ces lecteurs un certain manque de transparence et de tenue dans la grave, entraînant une légère coloration.
Mais le constructeur Japonais, comme beaucoup d’autres d’ailleurs, ne cesse de faire des recherches pour améliorer sans cesse ses produits.
C’est ainsi qu’il s’est employé, avec succès, à corriger ces petits défauts sur la toute nouvelle gamme de ses appareils, composée du CEC TL2 N et de l’extraordinaire CEC TL0 3.0.

Ainsi, plus de compromis !

Relier à un bon DAC, musical et neutre, l’écoute d’un CD devient sensuelle et douce comme celle d’un bon vieux vinyle.
Nous gardons également le contact physique avec la pochette d’album pour y déceler toutes les indications qui font partie aussi de l’histoire d’un enregistrement ( année, lieu d’enregistrement, noms des musiciens, photos des sessions, etc….).
Et tout cela sans retomber dans les travers, quelques fois un peu contraignants, des 33 tours qui nécessitent quand même une manipulation délicate et pas toujours très confortable ( il est toujours désagréable de devoir retourner à sa platine pour retourner la galette parce qu’on s’aperçoit que l’on n’a pas mis la face désirée….)

Nous serons donc ravis de partager avec vous cette ère nouvelle, où grâce à CEC, le numérique et l’analogique se confondent, pour ne laisser place qu’au seul plaisir de la musique.
Vous apprécierez sans aucun doute le coté terriblement humain, émouvant et réaliste que procure le lecteur CEC TL2N.

Pour ce qui est du CEC TL0 3.0, nous ne mâcherons pas nos mots : il s’agit d’un « MONSTRE » tant ses qualités sont immenses.
Bien sûr douceur et naturel sont au rendez vous, mais accompagnés ici d’une grandeur de scène, d’une définition, d’une dynamique, bref d’un réalisme musical qui mettra tout le monde d’accord.
Peu importe la technologie, numérique ou analogique, l’essentiel étant la musique que ce fabuleux appareil sert avec un brio extraordinaire.

Ces deux appareils arrivent dans nos auditoriums, nous en sommes heureux et serons ravis de vous les faire découvrir.

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